UN ENFANT PAR BUT
Samedi soir chez Emmanuelle
A défaut d'être allé chez Judith on s'est retouvé chez Emmanuelle. Laurence nous a préparé une salade, Alexandre miroite France-Brésil. Il y a Anna, Judith, Estelle et Emmanuelle. On est tranquille, on bouffe.
59ème minute du match "et c'est le but de Thierry Henry" et Alexandre pète un cable- il déteste l'équipe de France. Le Brésil qui était favori pour cette coupe du monde n'avait jamais aussi mal joué. Pendant ce temps Anna, Judith et Estelle qui ne connaissent rien en foot vont à la fenêtre s'exhiber en faisant des signes aux voisins, histoire de leur faire du charme. Alexandre s'excite contre elle il est à la limite de les aggresser. Eclats de rire du côté des chattes, explosions de joie. Du côté d'Alexandre, pleurs de désespoir. C'est ainsi que l'on remarque le contraste entre les chattes et Alexandre.
Il regagne sa chambre éffondré...snif-snif
Et les chattes font la fête au balcon des folles genre Laurence n'arrive plus à les gérer. Elles veulent sortir, s'enfuir de la maison alors elles vont faire du charme à Claude pour qu'il les emmène aux Champs Elysées, elles n'ont pas donné signe de vie à leurs parents, elles sont coupées du monde ces filles. Après de longues séances de charme Claude cède à sa fille qui est tellement magnifique qu'il ne peut lui résister. Mais Laurence rappelle Claude à la raison et lui interdit de sortir les gatas. non tu ne les sors pas c'est trop dangeureux,vous allez être coincés dans les embouteillages.
Bon alors on procède au plan B on appelle Norma pour qu'elle vienne chercher sa gosse on descend toutes et on lui demande de nous prendre dans la voiture pour nous amener sur les Champs. Mais il n'y a pas assez de place pour tout le monde, le projet tombe à l'eau. Norma prend Judith Estelle dans son taxi afin de les raccompagner à leur domicile Emmanuelle rejoint l'auberge de Laurence.
Cinq minutes plus tard, la maison d'Emmanuelle s'est calmée quand soudain elle entend des cris d'hystérique par la fenêtre c'est ses compatries-chattes. Elles sont folles!! Du huitième étage avec les fenêtres fermées on les entends. C'est la joie du sport.